Pellazgët nje popull detar
Në te majt Shardana, ne te djatht Peles.
Pellazgët:
Rreth -1200, nje panik kap gjitha civilizimet e detit Mesdhe. «Popujt e detit», siq i thirrnin Egjiptianët («Pellazg», për Grekët) sulmojn dhe shkatërrojn te gjitha në kalimin e tyre. Shumë qytete të Kretës, të Qipros, dhe në Lindjën e Afërm zhdukën. Greqia myceane, perandoria Hittite dhe shum principata tjera zhdukën. Vetëm Egjipti falë te informuesve siriane, qe i tregojn Ramses III taktikën të ketyre ushtarve ”barbarë” (=jo Grek). Për të sulmuar ata popuj arrishin nga tona anët, duke sulmuar nga deti dhe nga toka në të njejtën kohë.
Përmenden për her të parë 1228, nën mbretërinë e Mineptah dhe nje her te dyt në nje shkrim ne tempullin funeral të Medinet Habou, ku faraoni Ramses III festoi fitorën e tij mbi sulmuesit, nje fitore vendimtare edhe në det edhe ne tokë, rreth 1190. Pra, mundemi me thon qe keta popuj sulmuan me dy valë me më pak se 40 vite mes dy sulmev.
Sulmuan Hittitët (popull indo-european nga Anatolia, Turqia e sotme)[...].
Fiset Pellazge sipas Egjiptianve:
Tekstet Egjiptiane, Hittite dhe Ougarite mundësojn ti ndajm ne disa fise:
-Les Aqayawasha / Ahhiyawa ou encore Ouashasha qui donnérent les Achéens, furent contraints à quitter la grèce mycénienne, qu’ils avaient fondées, sous la poussée des peuples Doriens venus du nord. Un très vieux nom Akhaiwia désignait à l’époque mycénienne toute la Grèce. Certains rapprochent également l’ethnonyme Ouashasha du nom de la ville d’Assèssos en Ionie centrale. Les Ouashasha sont en tout cas un peuple de la famille indo-européenne Grec. Les annales hittites des XIVe et XIIIe siècles emploient une forme Ahhiyawa pour désigner ceux d’entre eux qui hantaient l’ouest et le sud de l’Asie Mineure. C’est eux qui combattirent contre la ville de troie. Il est probable que cette guerre entre achéens et troyens permis aux achéens d’acquérirent de nouveaux vassaux… les Troyens ou Touroushas autre peuple de la mer. Allié au Lybiens, ils combattirent contre le Pharaon Meneptah vers 1275 avant J-c.
→ Les Aqayawasha / Ahhiyawa ose Ouashasha, nga cilet vin edhe Akeanët, ishin te detyrum ta lojn greqin myceane, qe vet themeluan, nën shtyrjen e popujve Dorian të ardhun nga Veriu. Akhaiwia esht nje emër i vjetër i kohës myceniane për te thonë Greqi (në përgjithsi). Disa e lidhin fjalën Ouashasha me emrin e qytetit Assessos ne Joninë qëndrore. Ouashashat jan nje popull ”grek”.
[…] Trojanët ose Touroushas jan një popull tjetër detar, që bashk me lybiant luftuan dhe fituan kunder Faraonit Meneptah ne 1275 BC.
(Emrat jan te deformuar pasi qe egjiptiant i marrin nga pellazgjshtja dhe i theksojn në menyren e tyre)
-Les Peleset / Poulasti, futurs Philistins. Vaincus par Ramsès III, ils s’établissent au sud du Levant dans un pays auquel ils donnent le nom de Palestine, mentionné pour la 1ere fois par les Assyrien vers 800 avt J-C sous la forme de Palastou. En conflit permanent avec les Hébreux, qui venaient également de se fixer en Judé, ils finiront par être assimilés et seront alors “sémitisés”. L’étude de leur nom permet de laissé penser que les Peleset faisaient partis du groupe indo-européen de la Macro-famille italique. En effet le radical Palaist- est typique d’une région qui comprend Épire, Grèce et Thrace occidentale. Une inscription antique désigne des deae Palaestinae dans cette région. Le fleuve Styrmôn fut autrefois appelé Palaistinos. Ce radical n’étant pas grec, les spécialistes estiment qu’il doit être soit attribué aux Illyriens, soit attribué à une couche de population qui leur serait antérieur. D’autre part Le suffixe double -st-ino-
se rencontre surtout à l’Ouest de la région mentionnée ci-dessus donc en Illyricum mais aussi en Italie du sud, en Sicile, en Istrie et en Vénétie.
→ […] Pasi ky emër nuk ësht grek, specialistët thojn qe sigurisht ësht ilir, ose i ndonje popullate para-ilire. Prapashtesën -st-ino- mund ta gjejm sidomos ne perendim te Ilirisë mirëpo edhe ne Italinë e jugut, në Istri dhe në Veneci.
-Les Denen / Danouna qui fonderont le royaume d’Adana au nord du golfe d’Iskenderun et qui sont les Danaéens de l’Iliade. Danouna est probablement à rapprocher de la racine indo-européenne Dô qui signifie donner que l’on retrouve dans le nom de la déesse de la Terre Dana. Ce peuple devait être grec d’origine.
→ Denenët qe themelojn mbretërinë e Adanës, në veri te golfit Iskenderun (kjo fjal po ngjanë me Iskenderbeg, lidhje me Aleksandrin?), jan Danaenët e Iliadës. Danouna duhet sigurisht te afrohet me rrënjjën Indo-europeane qe do të thot me ”Dhon”, rrënjë qe e gjejm edhe ne emërin e Tokes Dana. Ky popull mund te kete origjinë greke.
-Les Tourousha qui ont fondés les états étrusques en se mélant au peuple issue de la culture Villa-nova. Pour Hérodote les étrusques viennent d’Anatolie et auraient émigrés en Italie sous la conduite de Tyrrhénos, peu avant la guerre de Troie. Pour les historiens, les peuples de la mer seraient originaires du sud de la russie. Or au Ier millénaire avant J-C vivait en Crimée les tribus ‘Taures’. Tribus qui deviendront vasseaux des Scytes au IIeme siècle avant J-c. Le nom Tourousha/Taures peut-il être rapproché de Taron mot indo-européen en rapport avec le Tonnerre qui donna les noms de dieux Taranis chez les gaulois et le Donar/Thor chez les germains? A noter qu’un dieu important des étrusques, que l’on retrouve également chez les Hittites sous le même nom, était Tarchunt… Autre origine possible la racine Thrâ où on retrouve le verbe grec ‘thrâssô’ qui signifie ‘troubler, agiter’ et qui aboutit au nom de la région du sud-est de l’Europe, la Thrace, maintenant partagée entre la Grèce, la Bulgarie et la Turquie. Aux yeux des Grecs, les Thraces étaient des gens continuellement agités et turbulents. La Thrace n’a jamais constitué un véritable état organisé. les Grecs y recrutaient des mercenaires et des esclaves. Le préfixe ‘Thrâ-’ et alors associé au suffixe ‘-ix’ que l’on retrouve dans Phoinix ‘Phénicien’ et Kilix ‘Cilicien’. On peut également noter l’existence de noms de tribus celtes pouvant avoir la même origine étymologique comme les Turones, les Taurins et les Taurisques. On a également une chaîne du Taurus dans le sud de la turquie.
->Touroushët qe themeluan shtetet etruske duke u perzier me popullin e Villa-Novës. Për Herodotin, EtruskËt vinë nga Anatolia dhe kan migru në Itali nen udhëzimin e Tyrrhénos-it, pak më heret se lufta e Trojës. Për historianët, popujt e detit kan origjinë nga rusia?Mirëpo ne mileniumin e parë para Krishtit. jetonin ne Krime fiset ‘Taure’. Fise qe do te bëhen ne te ardhmen vasalët e Skythve në shekullin e 2BC. [...kan jep ndoshta emrat e disa zotve Galez dhe Gjerman sikur Taranis, Donar/Thor...] -> ka jep gjithashtu emrin e Thrakisë.
-Les Louka ou Lukkas, qui donneront la Lycie. Les Hittites du IIe millénaire av. J.-C. mentionnent un peuple inconnu, sur le rebord ouest de leur empire, près de la mer Egée, appelés les Lukkas. Le dernier roi hittite fait chez eux une campagne militaire au cours de laquelle il se rend à Ptara, Amna, Tlawa, Winawanda. Ces noms de lieux correspondent à plusieurs villes lyciennes bien connues: Patara, Arnna (plus connue sous son nom grec: Xanthe), Tlos, Oinoanda. Les lukkas furent probablement vassaux des Hittites car en 1274 avant JC ils luttérent à leur côté à la bataille de Qadesh, bataille où les Hittites combattirent l’Égypte de Ramsès II et ses mercenaires Shardanes. Moins d’un siècle plus tard les lukkas et shardanes se retourneront contre leurs anciens maîtres. Des Lukkas, nous ne connaissons que leur nom, car les fouilles n’ont trouvé aucune trace matérielle de leur existence. On suppose que quelques-uns sont partis vers l’ouest puisque l’on retrouvera le même nom pour le dieu de l’orage, Tarchunt, chez les Hittites, chez les successeurs locaux des Lukkas et chez les Etrusques. Cinq cents ans plus tard, apparaît le peuple des Lyciens, dont le nom est certainement hérité de leurs lointains ancêtres du IIe millénaire. Selon Homère, les Lyciens furent alliés des Troyens pendant la fameuse guerre de Troie. Selon Hérodote, les Lyciens sont venus de Crète, menés par Sarpédon, et que dans leur propre langue ils se donnaient le nom de Termiles. Leurs tombes en forme de bateau renversé rappellerait ainsi leur origine d’outre-mer. L’étude de la langue lycienne montre que c’est une langue anatolienne, donc continentale, apparentée au hittite, langue dans laquelle le nom lycien se dit effectivement Trmmil. Certains ont rapprochés les Lukkas des peuples ligures. Leur nom peut être rapproché de la racine indo-européenne ‘Leuco’ qui signifie les brillants ou les fulgurants, de luk (blanc), qui donnera également son nom à la tribu gauloise des Leuques. A moins qu’on ne le rapproche de l’indo-européen WLKo, les loups, qui donna Luko chez les grecs, Lupus chez les latins, Volk chez les Slaves et Wolf chez les germains.
→ Lukat qe do t’ja japin emrin edhe Lycis. Hittitet ne mileniumin e 2-të BC përmendin nje popull të panjohur, në kufirin Përendimor, afër detit Agean, të thirrun Lukasët.
(Note: Ende sot ka mbiemra shqipëtar Luka apo Lukaj).
Mbreti i Fundit Hittitë bën te ata nje kampanjë ushtarake gjat ciles aj shkon në Ptara, Amna, Tlawa, Winawanda. Këto emra jan disa qytete lyceane te mirënjohura; Patara, Arnna(emri grek Xanthe), Tlos, Oinoanda. Lukasët ndoshta ishin vasal te Hittitëve sepse ne 1274 BC edhe ata luftonin ne betejën Qadesh, betej ku Hittitët luftonin Egjiptin […]
Sipas Homer-it, lycianët ishin aleat të Trojanëve gjatë luftes së Trojës. Sipas Herodoti, Lycianët ishin ardh nga Kreta, te udhehequr nga Sarpédon, dhe në gjuhen e tyre thirrsnin veten Temiles.Varrezat e tyre ne formë anijesh te sillune mbrapsht kujtoshin ashtu origjinën e tyre detare. Studimi i gjuhës lyciane tregon esht nje gjuhë anatoliane, dmth kontinentale, e lidhune me Hittitshën. Emri i tyre mund te lidhet me rrënjën indo-europeane ‘Leuko’ (shiqo:Seleuko)
qe do të thot rrufe? [..] Mirepo esht edhe nje tjeter lidhje e mundshme, ajo me WLKo, ujqit, qe dha Luko te Grekët, Lupus te Latinët, Volk te Sllavët dhe Wolf te Gjermanët.
Shkurt e Shqip UKË, UKA → Luka
-Les Tjekker
, sont les ancêtres des Teucres. Ils prirent part à la bataille contre l’Égypte lors de la huitème année de régne de Ramsès III. Une chronique égyptienne parle d’une ville tjekker nommée Dor. Ils auraient vécus sur les côtes orientales d’Anatolie ce qui pourrait les rapprocher des troyens. Leurs casques à plumes semblables à ceux des hoplites grecs, leurs épées courtes et droites, leurs longues lances et leurs boucliers arrondis démontrent des influences culturelles grecs. Selon une légende grecque, les Troyens descendent du héros Teucer qui, parti de Crète, cherchait un lieu où s’établir. En réalité, les Troyens étaient peut-être des Louvites (ou Louites), originaires d’Anatolie et devenus les vassaux des Hittites. Des documents hittites mentionnent Taruisa que les spécialistes ont identifié comme étant Troie.
Tjekerrët jan paraardhsit e Teukreve. Murren pjes ne betejën kundër Egjiptit gjat vititë të 8-të të mbretrisë të Ramses III. Një kronike Egjiptiane flet për nje qytet tjekerr i thirrun Dor. Kan jetu ne bregun lindor të Anatolisë gjë qe i afron me Trojanët. Armatimi i tyre tregon influncën kulturore greke…Sipas një legjende greke, Trojanët vinë nga heroji Teucer që, ikur nga Kreta, kërkonte nje vend ku mu strehu. Në të vërtet Trojanët ishin ndoshta Louvites (ose Louitë), me origjinë nga Anatolia dhe qe ishin bë vasal të Hittitëve. Disa dokumente Hittite përmendin Taruisën, që specialistët e identifikojnë si Trojën.
-Les Libous, avant l’arrivée des Hyksos les égyptiens ne connaissaient qu’un type ethnique de Libou rencontrés dans les tribus des Tjéhénous et des Tjéméhou, à la peau brune et aux longs cheveux noirs. Après l’arrivée des peuples de la mer il semblerait que des Hyksos se soient implantés en Libye pour donner des libous ‘blancs’ que les égyptiens décrivent comme ayant le teint clair, la chevelure blonde et les yeux bleus. Plus tard, certains groupes des peuples de la mer pactisérent avec les libous pour attaquer l’Égypte. Certains se sont implantés en Libye. A noter que les descendants des chefs Mechouech, une tribu Libou, donna les pharaons des XXIIe et XXIIIe
dynasties.
→ Libousët, para ardhjës se Hysko-ve, Egjiptianët njohin vetëm një tipë etnik, Libousin qe takoheshin ne fiset e Tjéhénous-ve dhe te Tjéméhousve, me lëkurën e zeshkt dhe flokt e gjata dhe të zeza. Pas ardhjës te popujve te detit, duket qe disa Hyskos jan bazu në Lybi per të dhën Liboust të bardhë që Egjiptianët përshkruajn ”me lëkur te qel, me flok te bardha dhe me sy të kaltërt”. Më vonë, disa popuj nga deti bejshin aleanca me libousët për ta sulmuar Egjiptin. Disa kan marr rrënj ne Libye. Duhet te notifikohët qe disa pasaardhës te shefat Mechouech, nje fis Libou, ka dhen disa faraonë te dinastive XXII dhe XXIII.
Ramsès III put les arrêter de justesse. Pour les stabiliser, l’Égypte les laissa s’implanter pour certains à la frontière Est soit au sud du Levant, comme les Poulastis qui donnérent les Philistins (=Palestiniens), pour les autres à la frontière Ouest, ceux qui donneront les libous ‘blancs’. Ils continuérent alors encore un temps et à petite échelle leur piraterie puis finiront par être assimilés par les peuples autochtones plus nombreux. Les égyptiens installérent donc les ‘vaincus’ capturés à ces frontières pour leurs servir de tampon contre d’autres menaces. Cette technique des régions tampons qui consiste à installer à ses frontières d’anciens ennemis vaincus se verra plus tard chez les romains qui installérent divers groupes germaniques à ses frontières, du nord de la gaule, les plus exposées.
Ramses III arriti t’i ndalë ”për pak”. Për ti stabilizuar, Egjipti i le te hyn dhe te marrin rrënj per disa ne kufirin Lindor, sikur Poulastisët qe japën edhe Philistinët (=Palestinezët), për të tjerët në kufirin Përendimor, ata do t’japin Libousët e bardhë. Ata vazhdonin disa kohë dhe me një shkall më të vogël piratërinë e tyre (Ilirët ishin të njohur për piratëri, ndoshta diqka gjenetike…^^)dhe përfunduan duke u asimiluar me popujt Autoktonë që ishin shumicë. Egjiptianët instaluan pra humbsit te nxonun peng në ato kufire për ti bër sikur ”jastek mbrojtsë” kundër tjerave kërcënime. Kjo teknik e regjionev ”jastëk mbrojtës”, do të perdorët me vonë edhe te Romakët kur instaluan disa grupe gjermanike ne kufiret e Romës, në veri te Galës.
Anije e popujve të detit
Il semble que les Phéniciens, sémites, ont put bénéficier des connaissances en navigation des peuples de la mer et que le vide laissé par la disparition des grandes civilisations maritimes telles que celles des grecques Mycéniens, des Chypriotes et des Crétois, leur a laissé le loisir de se développer et de monopoliser le commerce maritime. D’autre part, l’Égypte qui exercait un fort pouvoir sur la région du levant à connu, suite aux invasions de ces peuples, un repliement qui laissa les phéniciens maîtres en leur pays. Alors seuls, ils purent essaimer dans tout le bassin méditérannéen.
Me sa dukët Fenicianët, Semit, kan beneficiu nga njohurit ne navigim te popujve te detit (tash e tutje po e shkurtoj kete shprehje me ”Pellazg”) dhe qe shpraztia e lën nga civilizimet e mëdha detare siq ishin greket Mycean, Qipriotët, dhe ”banorët e Kretës”, ju ka lën rrugën qel për tu zhvilluar dhe për ta monopolizuar komercin detar. Në tjetrën anë, Egjipti qe kishte nje fuqi te fort mbi regjionin e lindjës, ka njohur pas disa sulme te këtyre popujve, nje rikthim mbrapa dhe ju la fenicianve drejtimin e atyre regjione ne shtetin e tyre. Atëher, të mbetur vetëm, fenicianët arritën të qkepen në te gjith legenin mesdhetar.
Me të kaft fenicianët, me të gjelbërt Pellazgët
DESCRIPTIONS
Les guerriers Pélasges sont souvent représentés sur les bas-reliefs égyptiens avec un casque à aigrettes et à mentonnière ou un casque à cornes couvrant les oreilles. Ils portent des jupes coupées à la hauteur des genoux. Certains semblent porter une cuirasse probablement en cuir. Les égyptiens les décrivent comme étant assez grand. Ils ont chacun deux lances, un bouclier rond et parfois une longue épée. Ils véhiculent femmes et enfants sur de lourds chars à boeufs et à roues pleines.
Luftëtarët Pellazg jan shpesh her të reprezentuar ne ato ”lloj freskat” egjiptiane me nje ”kapuq” me një vi lpendrash mbi kokë dhe me nje shirit qe mbahët nën mjekërr, ose me nje kapuq me brinj (Skenderbeu) që mshef veshët. Veshin fustana te këputura tek gjuni (fustanella toske). Disa mbajshin edhe një gjoksore sigurisht nga lëkura. Egjiptianët i përshkruajn sikur ”kogja” te mëhenj. Secili ka dy shtiza, një mbrojtje rrumbullake dhe ngajher nje shpatë të gjatë.
ODYSSÉE
Homère parlent des ‘Pélasges’ dans son Odyssée. Leur ancêtre mythique serait ‘Teutamos’. Où l’on reconnait la racine ‘teuta-’, attesté en illyrien, en osco-ombrien, en celtique, en germanique et en balte avec le sens de “peuple, communauté”, que l’on retrouve dans le nom du dieu gaulois Teutatès, dans celui des Teutons, dans le mot breton dud,etc…
“Hippothoos conduisait les tribus des Pélasges aux javelots furieux, ceux qui habitent Larissa la fertile, ceux à qui commandaient Hippothoos et Pylée rejeton d’Arès, tous deux fils du Pélasge Léthos, lui-même fils de Teutamos.” ne shqip kuptohet me fjalen Te Ames
Iliade, II, 840-843.
Homeri flet per Pellazgt ne Odisen e tij. Paraardhësit e tyre ishin ”Teuta
mosët”. Ku vrejm rrënjën TEUTA e atestuar ne Ilirishte, ne Osco-ombrishte, ne celtishte, ne gjermanishte dhe ne gjuhen balte me domethënjën ”popull, komunitet” , qe e gjejm edhe te emri galez Teutatès, dhe te emri i Teuronve, etj…
”Hippothoos udheheqte fiset Pelazge me shtiza të furishme, ata qe banojn në Larissën Pjellore, ata qe komandonin Hippothoos dhe Pylée djal i Ares-it, të dy djel te Pellazgit Lethos, Lethos djali i Teutamos”.
Iliade, II, 840-843.
TEUTAT ne frengjishtë e përkhtejn si “i atit”, Shqip “TEUTAT= Te atit”
(!!!)NOTA BENE:
LARISSA PJELLORE=Vendi ku banonin PJELLAZGËT !!!
UNE ORIGINE CONTROVERSÉE
<>
Një origjinë e diskutuar:
Per disa, Pellazgët nuk jan te ardhun nga veriu i Greqisë per të shkuar ne shum vende të detit Mesdhe. Ndoshta ata jan direkt te atyre vendev…Shardanët dhe Shakaloushat jan te lidhune me kulturën nouragjike. Touroushat vin nga kultura e Villa-Novës qe më vonë rrjedhin në popullin Etrusk. Esht e vertet qe në Sardenj dhe Sicili esht gjet nje kulturë qe reprezenton disa luftar me shpata të shkurta mbi disa ”menhir” (=gurzit qe rrin vertikalisht sikur në Irlandë psh).
LE DISQUE DE PHAÏSTOS
En Créte, le 3 juillet 1908, l’archéologue Luigi PERNIER découvre aux abords du palais de Phaïstos un étrange disque d’argile d’environ 16cm de diamètre. Ce disque est couvert de 45 signes différents, ces signes ne présentant aucune parenté entre les diverses écritures de la région qu’elles soient égyptiennes, hittites ou autres et on n’a à ce jour pas put traduire le texte qui s’y trouve. Ces 45 signes permettent d’émettre l’hypothèse d’une écriture syllabique. La traduction de ce disque sera ardu car on ne sait quel peuple l’a crée et on ne sait donc en quelle langue il a put être inscrit. Cet objet est également l’unique exemplaire de cette forme d’écriture. La datation présente également des problèmes puisque le disque a été découvert en un endroit où la stratigraphie était fortement perturbée, l’objet était associé à des tessons de poterie à la fois minoens et hellénistiques. Seul l’identification des signes permettent d’avancer une période allant de 1450 à 1200 avant J.C.
Voici le signe n°2 , il représente un homme coiffé d’un cimier. Or certains des guerriers appartenant au groupe des Peuples de la mer représentés sur la paroi nord du temple funéraire de Ramsès III à Médinet-Habou sont coiffés de la même manière (voir ci-contre). Nombreux sont donc ceux qui ont associés le disque à ces peuples qui vécurent dans une zone proche des grecques et des hittites.
Disku i Phaïstosit:
në Krete, me 3 korrik 1908, arkeoloku Luigi Pernier zbulon rreth palatit të Phaïstosit nje disk të quditshëm nga argjila me diameter 16cm. Në këte disk, reprezentohën 45 shenja të ndryshme, keto shenja nuk kan kurfar lidhje me shkrimet Hittite, Egjiptiane,etj…dhe ende në ditën e sotit nuk kemi arrit t’a përkthejm tekstin që gjindet mbi to. Ato 45 shenja mundësojn nje hipotez të një shkrimi silabik. Përkthimi esht i vështir sepse Nuk dihët gjuha në të cilën esht shkru. Ky objekt esht e vetmja dëshmi e atij shkrimi. Datimi gjithashtu shtron problem, sepse disku esht gjet në një vend ku stratigrafia ësht pengu, deri tash objektin e kan lidh me kulturën minoane dhe helenistike. Sipas shenjav, mundemi me datu për afërsisht periodes 1450deri1200 BC.
Shenja n°2 ështëreprezenton nje mashkull me një kreshtë mbi kokë. Nërsa e dim qe disa nga Pellazgët ishin të reprezentuar ne të njejtën mënyrë ne tempullin funerar të Ramses III në Médinet-Habou. (Shiko posht)
Shumë kan afru kët disk me popullin Pellazg pasi qe aj popull jetonte në një zonë afer Grekve dhe Hittitëve.
E marrur nga faqja dhe e perpunuar nga Autori http://skipp.perso.sfr.fr/etym/ie/pm/pelasges.htm








